Thèmes – Politique sociale – LACI

Il faut faire reposer l’assurance-chômage sur des bases solides, sans réduire les prestations

Pour Travail.Suisse, l’organisation faîtière des travailleurs et travailleuses, il est nécessaire de toute urgence de réviser partiellement la loi sur l’assurancechômage. Toutefois, Travail.Suisse ne voit aucune marge de manœuvre permettant de réduire les prestations. Les besoins supplémentaires doivent plutôt être couverts par une hausse de 0,3 % de la cotisation et par l’introduction durable d’un « pour-cent de solidarité ».

Annexe Dimension

PD Révision LACI.doc 39 KB

31 mars 2008, Susanne Blank, Responsable politique économique Drucker-icon

Il faut faire reposer l’assurance-chômage sur des bases solides, sans réduire les prestations

Pour Travail.Suisse, l’organisation faîtière des travailleurs et travailleuses, il est nécessaire de toute urgence de réviser partiellement la loi sur l’assurancechômage. Toutefois, Travail.Suisse ne voit aucune marge de manœuvre permettant de réduire les prestations. Les besoins supplémentaires doivent plutôt être couverts par une hausse de 0,3 % de la cotisation et par l’introduction durable d’un « pour-cent de solidarité ».

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PD Révision LACI.doc 39 KB

31 mars 2008, Susanne Blank, Responsable politique économique Drucker-icon

Consultation sur la révision partielle de la loi sur l’assurance-chômage : Mettre l’assurance-chômage sur de bons rails !

Travail.Suisse, l’organisation faîtière des travailleurs et travailleuses, estime urgente la révision partielle de la loi sur l’assurance-chômage. Mais il n’y a pas de marge de manœuvre pour des réductions de prestations. Il faut plutôt couvrir les besoins supplémentaires par un relèvement des cotisations de 0.3 pour cent et l’introduction durable d’un pour cent de solidarité. suite

La précédente révision de la loi sur l’assurance-chômage a manqué son but. Le fonds de l’assurance-chômage a écrit encore des chiffres rouges en 2007, en dépit de la reprise économique durable et d’un nombre de chômeurs en diminution. La faute en revient à des estimations trop basses pour ce qui est de la moyenne du nombre de chômeurs.

Position de Travail.Suisse en un coup d’œil

- Travail.Suisse considère qu’une révision partielle de la loi sur l’assurance-chômage est non seulement nécessaire mais aussi urgente.

- Travail.Suisse recommande d’élever à 125’000 personnes le nombre moyen de chômeurs sur un cycle conjoncturel ; cela correspond à un taux de chômage de 3.1 pour cent.

- La révision précédente était déjà un projet de démantèlement. C’est pourquoi, il n’y a pas de marge de manœuvre pour des réductions de prestations. Nous rejetons tout particulièrement l’adaptation de la durée d’octroi des prestations à la durée du temps de cotisation et la suppression de la prise en compte des indemnités compensatoires lors du calcul du gain assuré pour le délai-cadre suivant.

- Pour couvrir les besoins supplémentaires de l’assurance-chômage, Travail.Suisse demande un relèvement du taux de cotisation de 0.3 à 2.3 pour cent ainsi que l’introduction durable d’un pour cent de solidarité.

- Pour l’assainissement des dettes, Travail.Suisse prévoit, outre l’introduction d’un deuxième pour cent de solidarité, limité dans le temps, une augmentation du taux de cotisation de 0.5 pour cent limitée à trois ans au maximum. En cas de chômage croissant, le taux de cotisation pour l’assainissement des dettes doit être abaissé à 0.2 pour cent.

Le bon système d’assurance-chômage est un des principaux piliers de la réussite de la politique du marché du travail suisse. Pour qu’il en demeure ainsi, il faut rapidement mettre l’assurance-chômage sur de bons rails.

25 mars 2008, Susanne Blank, Responsable politique économique Drucker-icon

Révision de la loi sur l’assurance-chômage : assainissement hésitant

Pour Travail.Suisse, l’organisation faîtière des travailleurs et travailleuses, l’assainissement de l’assurance-chômage, tel que mis en consultation par le Conseil fédéral, est trop hésitant. suite

Le remboursement des dettes doit être plus déterminé et plus rapide

Sinon, il y a le danger que le fonds de l’assurance-chômage dépasse la limite maximale des dettes déjà au début de la prochaine phase de récession. Il en résulterait une nouvelle révision de la loi sur l’assurance-chômage dans le délai le plus court.

Une augmentation régulière de la cotisation à 2.2 pourcent ne suffit pas

Avec un nombre moyen de 125’000 personnes au chômage, le taux de cotisation doit être relevé à au moins 2.3 pourcent pour éviter une augmentation supplémentaire des dettes.

La marge de manœuvre pour des réductions de prestations est très faible

Au cours de la dernière révision, on a déjà démantelé les prestations de manière importante. Les réductions de prestations proposées font courir le danger que l’on punisse justement les personnes qui sont déjà en position de faiblesse sur le marché du travail.

14 décembre 2007, Susanne Blank, Responsable politique économique Drucker-icon

Révision de la loi sur l’assurance-chômage : assainissement hésitant

Pour Travail.Suisse, l’organisation faîtière des travailleurs et travailleuses, l’assainissement de l’assurance-chômage, tel que mis en consultation par le Conseil fédéral, est trop hésitant. suite

Le remboursement des dettes doit être plus déterminé et plus rapide

Sinon, il y a le danger que le fonds de l’assurance-chômage dépasse la limite maximale des dettes déjà au début de la prochaine phase de récession. Il en résulterait une nouvelle révision de la loi sur l’assurance-chômage dans le délai le plus court.

Une augmentation régulière de la cotisation à 2.2 pourcent ne suffit pas

Avec un nombre moyen de 125’000 personnes au chômage, le taux de cotisation doit être relevé à au moins 2.3 pourcent pour éviter une augmentation supplémentaire des dettes.

La marge de manœuvre pour des réductions de prestations est très faible

Au cours de la dernière révision, on a déjà démantelé les prestations de manière importante. Les réductions de prestations proposées font courir le danger que l’on punisse justement les personnes qui sont déjà en position de faiblesse sur le marché du travail.

14 décembre 2007, Susanne Blank, Responsable politique économique Drucker-icon