Médias – Communiqués de presse

Communiqués de presse récents

Accueil extra-familial: Des déductions fiscales plus élevées sont bienvenues, mais d’autres mesures sont nécessaires pour améliorer la conciliation

Le Conseil fédéral a envoyé aujourd’hui en consultation des déductions fiscales plus élevées pour les coûts de l’accueil extra-familial. Travail.Suisse salue cette mesure tout en faisant remarquer que cela ne suffit de loin pas. suite

Cela doit valoir la peine de travailler. C’est aujourd’hui trop peu le cas en raison des coûts élevés de l’accueil extra-familial. Les déductions fiscales plus élevées que propose le Conseil fédéral amélioreront quelque peu cette situation insatisfaisante, en particulier pour les revenus moyens et élevés. Il restera donc un peu plus d’argent dans le portemonnaie des femmes et des hommes bien formés qui augmentent leur taux d’activité. Il n’y a rien à rétorquer sur ce point.

Comme l’a montré une étude publiée récemment, l’accueil extra-familial des enfants n’est pas fondamentalement plus cher en Suisse que dans les pays voisins. En revanche, les coûts doivent être presque entièrement assumés par les parents. L’Etat et les employeurs n’en prennent à leur charge qu’une très petite partie. Si l’on veut résoudre le fond du problème, d’autres mesures sont nécessaires pour rendre abordable pour vraiment tous les parents le coût de l’accueil extra-familial. Les aides financières supplémentaires, que va traiter le Conseil national à la session spéciale en mai prochain, représentent déjà un premier remède. Une participation plus élevée des pouvoirs publics mais aussi des employeurs aux coûts de l’accueil extra-familial est dès lors nécessaire pour une meilleure conciliation entre la vie familiale et professionnelle et ainsi pour disposer de plus de main-d’œuvre qualifiée. La politique familiale doit aussi inclure les bas revenus dans ce domaine. Ces derniers ne peuvent acquérir indépendamment un revenu familial suffisant que si les structures d’accueil extra-familiales sont abordables. Les déductions fiscales que propose le Conseil fédéral ne remplacent par conséquent en aucune façon les efforts pour offrir une prise en charge des enfants externe à la famille abordable et de bonne qualité.

« La politique familiale ne se résume pas à la politique fiscale. Ce serait comme si la prévoyance-vieillesse ne reposerait que sur le 3ème pilier », indique Matthias Kuert Killer, responsable du dossier de politique sociale à Travail.Suisse. Si la politique veut vraiment contrer le manque de personnel qualifié, il faut enfin considérer l’infrastructure d’accueil extra-familial comme part intégrante du service public et aussi comme devoir de l’économie.

Pour d’autres renseignements:
Matthias Kuert Killer, responsable du dossier de politique sociale, 079 777 24 69

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05 avril 2017, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale Drucker-icon

Le Comité de Travail.Suisse dit oui à la réforme de la prévoyance vieillesse 2020

Le Comité de Travail.Suisse a, lors de sa séance d’aujourd’hui, dit oui à la réforme de la prévoyance vieillesse 2020 et à l’augmentation de la TVA de 0,6 pourcent, liée à la réforme. En raison de l’importance du projet, le Comité a décidé de le soumettre à l’assemblée des délégué-e-s du 28 avril pour en discuter et prendre la décision finale. C’est donc le 28 avril 2017 que les consignes de vote seront définitivement prises en prévision de la votation populaire du 24 septembre 2017. suite

Au terme d’une lutte sans merci, le Parlement a approuvé la réforme de la prévoyance vieillesse. Il s’agit maintenant de convaincre la population du bien-fondé du projet. Jusqu’ici, la discussion, très vive, a surtout porté sur la question de savoir quelle proposition était la meilleure. Maintenant, le choix se résume ainsi : cette réforme ? ou pas de réforme ? C’est pourquoi, le Comité de Travail.Suisse a décidé de dire oui à la réforme de la prévoyance vieillesse et à l’augmentation de la TVA car on a atteint les buts les plus importants: le niveau des rentes a pu être maintenu, le financement de l’AVS est garanti jusqu’en 2030 et il y a des améliorations pour les personnes travaillant à temps partiel et les chômeurs âgés.

Les opposants de la réforme se focalisent surtout sur l’élévation de l’âge de la retraite des femmes. Travail.Suisse n’a pas fait cette concession de gaieté de cœur. Mais il est convaincu que l’ensemble du paquet apporte des améliorations pour les femmes, notamment avec le supplément AVS et une meilleure assurance du travail à temps partiel. Ces avantages seraient remis en cause si le projet était refusé.

C’est pourquoi, le Comité de Travail.Suisse recommande à l’assemblée des délégué-e-s de dire oui à la réforme de la prévoyance vieillesse 2020 et à l’augmentation de la TVA de 0,6%. L’assemblée des délégué-e-s, et donc les fédérations membres de Travail.Suisse, décideront des consignes de vote définitives le 28 avril 2017.

Pour d’autres informations:
Adrian Wüthrich, président de Travail.Suisse, Mobile: 079 287 04 93

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05 avril 2017, Adrian Wüthrich, Président Drucker-icon

Travail.Suisse demande le renvoi pour modification de l’ordonnance sur les écoles supérieures

Le délai de consultation sur la révision totale de l’ordonnance du DEFR concernant les conditions minimales de reconnaissance des filières de formation et des études postdiplômes des écoles supérieures (OCM ES) se termine demain. La révision totale avait comme but de renforcer les écoles supérieures. C’est malheureusement le contraire qui se produit. Voilà pourquoi Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses demande que l’on renvoie le projet pour le modifier. suite

Le délai de consultation sur la révision totale de l’OCM ES se termine demain. Bien que Travail.Suisse ait approuvé dans une très large mesure les buts de cette révision, l’organisation faîtière critique les propositions faites pour atteindre ces buts. « La nouvelle OCM ES affaiblit avec ses propositions et sa conception les écoles supérieures au lieu de les renforcer », indique aussi Bruno Weber-Gobet, responsable du dossier de politique de formation à Travail.Suisse.

De nouvelles règles affaiblissent les écoles supérieures

La suppression des huit domaines que connaît l’OCM ES actuelle est problématique. Dans la nouvelle OCM ES, ils n’apparaissent plus qu’en tant que principe d’ordre structurel ou d’organisation, malgré le fait que des enquêtes montrent que les différents acteurs soutiennent largement le système actuel et qu’une étude recommande sur le fond de les maintenir et de ne procéder qu’à des adaptations ponctuelles 1 . Or, le SEFRI propose le contraire malgré le fait que les domaines sont une partie importante de la culture de la qualité du système des écoles supérieures. Il faut aussi critiquer le fait que la nouvelle OCM ES marginalise les cantons et les éjecte du rôle de surveillance que l’article 29.5 LFPr leur accorde. Là aussi, on voit que la collaboration entre les partenaires n’est pas suffisamment structurée.

Travail.Suisse appelle le Département du Conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann à retirer le projet de nouvelle OCM ES, le modifier fondamentalement et à en discuter avec les personnes à la tête des organisations partenaires avant une nouvelle consultation.

La position de Travail.Suisse : http://www.travailsuisse.ch/aktuell/vernehmlassungen

Plus d’informations :
Bruno Weber-Gobet, responsable du dossier politique de formation, Travail.Suisse, Mobile : 079 348 71 67

1 Miriam Frey, Harald Meier, Andrea Oswald, Revision MiVo-HF : Bereiche, Fach-und Vertiefungsrichtungen, Schlussbericht, Dezember 2015.

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30 mars 2017, Bruno Weber-Gobet, Responsable politique de formation Drucker-icon

Les Chambres fédérales se positionnent avec raison pour la réforme de la prévoyance vieillesse

Travail.Suisse se réjouit que les votations finales d’aujourd’hui aient permis d’éliminer les derniers obstacles parlementaires pour une réforme de la prévoyance vieillesse. La population pourra ainsi décider si elle accepte la réforme et souhaite ainsi la débloquer. Le financement supplémentaire décidé pour l’AVS, une compensation complète de la baisse du taux de conversion par des mesures prises dans le 1er et 2ème pilier, et une meilleure prévoyance vieillesse pour les personnes travaillant à temps partiel, représentent d’importantes revendications de Travail.Suisse qui ont été remplies. Parallèlement, le relèvement de l’âge de la retraite est une pilule bien amère à avaler. Le Comité de Travail.Suisse fera une évaluation globale définitive de la réforme le 5 avril 2017. suite

Le oui d’aujourd’hui du Parlement à la réforme de la prévoyance vieillesse laisse inaugurer de bonnes chances pour lever le blocage de la réforme, durant depuis plus de 20 ans. Une prévoyance vieillesse stable a indéniablement besoin maintenant d’une réforme. Vu sous l’angle du paquet global, tous les acteurs y laissent des plumes. Dans ce sens, le relèvement de l’âge de la retraite des femmes est une pilule difficile à avaler. Mais plusieurs aspects positifs viennent le contrebalancer : maintien du niveau des rentes avec le supplément AVS décidé, déplafonnement des rentes pour les couples et mesures de compensation dans la prévoyance professionnelle. De nombreuses femmes en profiteront aussi. Grâce au financement supplémentaire par la TVA, le financement de l’AVS est stabilisé pour les dix à quinze prochaines années. En outre, les personnes travaillant à temps partiel pourront profiter d’une meilleure prévoyance vieillesse et l’on a pu améliorer la protection d’assurance des chômeurs plus âgés. En outre, les assurés sont mieux protégés avec la nouvelle loi contre les primes de risque abusivement élevées des assureurs-vie.

Travail.Suisse fera une évaluation définitive du projet lors de la séance de son Comité le 5 avril 2017.Les points mis en évidence ici en feront partie.

Pour plus d’informations :
Adrian Wüthrich, président, Tél. 079 287 04 93
Matthias Kuert Killer, responsable du dossier de politique sociale. Tél. 079 777 24 69

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17 mars 2017, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale et Adrian Wüthrich, Président Drucker-icon

Les forces responsables s’imposent

Les deux chambres ont approuvé aujourd’hui la proposition de la Conférence de conciliation sur la réforme de la prévoyance 2020. Travail.Suisse est soulagée qu’une attitude constructive ait pu s’imposer aussi au Conseil national. Avec l’augmentation de la TVA de 0.6%, les finances de l’AVS sont au minimum assurées pour les prochaines années. Avec le supplément de rente de 70 francs et les mesures prises dans la prévoyance professionnelle, on obtient une compensation des concessions faites au sujet du taux de conversion et de l’âge de la retraite des femmes. Les deux chambres doivent maintenant confirmer leur position en vote final.
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Les chances sont bonnes qu’un blocage pour vingt ans de la réforme de la prévoyance vieillesse soit brisé. C’est important. Travail.Suisse s’est toujours fermement engagé pour que le niveau des rentes soit maintenu lors de cette réforme, de même qu’elle a tenu à ce que le financement de l’AVS soit assuré. Ces deux objectifs sont atteints pour les 10 à 15 prochaines années avec la réforme proposée. Certes, Travail.Suisse demande depuis longtemps que la TVA soit augmentée de plus que de 0.6 pourcents – il s’agit du pourcent des baby-boomers. Le financement supplémentaire décidé est un pas important qui va dans la bonne direction et préférable au statu quo. Avec le paquet de réformes, la fortune de l’AVS est encore suffisamment élevée jusqu’en 2030 pour couvrir les dépenses annuelles. Les réserves de l’AVS sont ainsi plus élevées que ce n’était le cas avec la proposition du Conseil fédéral. Travail.Suisse demande maintenant aux chambres d’approuver la réforme lors du vote final et ainsi de dégager le chemin pour que le vote populaire obligatoire en septembre puisse être organisé.

Travail.Suisse effectuera une évaluation définitive de la proposition lors de la séance de son Comité le 5 avril. Cette évaluation sera abordée avec un préavis favorable.

Pour plus d‘informations:
Adrian Wüthrich, Président, tél. 079 287 04 93
Matthias Kuert Killer, Responsable Politique sociale, tél. 079 777 24 69

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16 mars 2017, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale Drucker-icon