Médias – Communiqués de presse

Communiqués de presse récents

Votations fédérales du 19 mai 2019 : Travail.Suisse dit deux fois Oui

Le Comité de Travail.Suisse a, lors de sa dernière séance à Lucerne, émis ses recommandations de vote pour les votations fédérales du 19 mai 2019. Il recommande de dire oui aussi bien à la réforme fiscale et au financement de l’AVS (RFFA) qu’à l’Arrêté fédéral modifiant la directive de l’UE sur les armes. suite

Le Comité de Travail.Suisse avait déjà, le 10 octobre 2018, discuté de la loi fédérale relative à la réforme fiscale et au financement de l’AVS (RFFA) et décidé de ne pas soutenir le référendum lancé contre la loi. Lors de sa dernière séance, il a confirmé cette position et décidé de dire oui pour la votation du 19 mai 2019.

Travail.Suisse a toujours considéré comme incontesté le fait qu’il faut supprimer les régimes fiscaux privilégiés pour l’imposition des sociétés à statut fiscal cantonal. Mais tout aussi incontesté était le fait qu’il fallait prévoir une compensation pour les pertes fiscales correspondantes. Avec le financement supplémentaire pour l’AVS, cette compensation est en grande partie effectuée. Il s’agit là d’une solution très judicieuse parce que toute la population en profite et qui permet de stopper la spirale de déficit due à l’évolution démographique de notre plus importante œuvre sociale. Il demeure important que les cantons décident de leur côté des mesures de compensation pour compenser les pertes fiscales qui en résultent pour eux.

» Argumentaire

Le Comité de Travail.Suisse a aussi décidé de dire oui à l’Arrêté fédéral modifiant la directive de l’UE sur les armes. Un non mettrait en danger la collaboration avec les Etats partie aux conventions de Schengen et Dublin et aurait des répercussions très négatives, notamment pour les branches vivant du tourisme.

Pour d’autres informations :
Adrian Wüthrich, président / conseiller national, mobile : 079 287 04 93

25 mars 2019, Adrian Wüthrich, Président et Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure

Le congé d’adoption a de nouveau une chance

La commission CSSS-N doit se mettre au travail. Le plenum n’a pas apprécié sa proposition de classer l’initiative parlementaire du démocrate-chrétien Marco Romano, alors que ce texte a trouvé précédemment grâce aux yeux des deux commissions. Travail.Suisse se félicite qu’une telle manœuvre – qui ne respecte pas le jeu parlementaire – ait échoué. suite

Travail.Suisse, l’organisation indépendante des travailleurs et travailleuses, soutient le principe d’un congé payé égalitaire de 12 semaines accordé aux parents adoptant un enfant de moins de 4 ans. Lacune de la politique familiale, l’adoption n’est pas prévue par la loi.

Pour mettre fin à cette inégalité de traitement entre parents naturels et parents adoptifs, le démocrate-chrétien Marco Romano avait lancé une initiative parlementaire, qui avait passé la rampe des deux commissions compétentes. Passées les élections fédérales de novembre 2015, la nouvelle commission a voulu détricoter le travail réalisé par la précédente. Au lieu de se mettre au travail, elle a proposé de classer l’affaire et la chambre basse ne l’a pas suivie. Selon Valérie Borioli Sandoz, responsable de la politique de l’égalité chez Travail.Suisse, « Trois conseillers n’étaient pas présents lors du vote en commission ; le plenum ne pouvait pas accepter la proposition de classement de sa commission. Celle-ci doit enfin se mettre enfin au travail ! »

A l’heure où la société a besoin d’un congé paternité, et à terme d’un congé parental, il est absurde de laisser le congé d’adoption sur le bas-côté. Il fait pleinement partie de l’arsenal d’une véritable politique familiale.

22 mars 2019, Valérie Borioli Sandoz, Responsable politique de l'égalité

Congé d’adoption – La commission ne doit pas se défiler !

Demain, le Conseil national risque d’enterrer le congé d’adoption. La commission qui avait la charge d’élaborer un projet de congé d’adoption propose à son conseil de classer l’affaire, à une seule voix près, celle de son président. Travail.Suisse plaide en faveur d’un repêchage de l’initiative parlementaire du démocrate-chrétien Marco Romano, qui avait été acceptée par les deux commissions compétentes. suite

Travail.Suisse, l’organisation indépendante des travailleurs et travailleuses, soutient le principe d’un congé égalitaire payé de 12 semaines accordé aux parents adoptant un enfant de moins de 4 ans. C’est une lacune de la politique familiale, le congé d’adoption n’étant pas prévue par la loi.

Pourtant, du temps est nécessaire aux parents pour favoriser le climat de confiance indispensable à l’enfant qu’ils accueillent. En Suisse, aucun des parents n’a le droit légal de bénéficier du temps nécessaire à cet accueil. La proposition du démocrate-chrétien Romano a été acceptée en 2015 par les deux commissions compétentes, celle du Conseil national et celle du Conseil des Etats. Il revenait donc à la première de revenir avec un projet concret. Mais tel ne fut pas le cas. Lors de sa séance du 15 novembre dernier, en l’absence de quatre membres, la voix du président UDC Thomas de Courten a fait pencher la balance en faveur d’une proposition de classement.

Travail.Suisse encourage les membres de la chambre basse à refuser un tel classement. La commission doit faire son travail et proposer un projet concret, pour respecter les décisions précédentes et pour supprimer l’inégalité de traitement entre parents naturels et parents adoptifs.

Pour plus de détails :
Valérie Borioli Sandoz, Responsable Politique de l’égalité, 079 598 06 37

21 mars 2019, Valérie Borioli Sandoz, Responsable politique de l'égalité

Le Conseil des Etats dit non au contrôle de l’égalité salariale par les cantons

Le canton de Genève souhaitait avoir la compétence de contrôler la mise en œuvre de la loi sur l’égalité récemment révisée. Le Conseil des Etats a refusé en plenum aujourd’hui cette délégation de compétence aux cantons. Travail.Suisse se sent confirmée dans son intention de suivre de près la nouvelle obligation d’analyse des salaires par les entreprises introduite dans la Loi sur l’égalité. suite

Avec son initiative déposée en mai 2018, le canton de Genève a demandé une délégation de compétences pour pouvoir contrôler l’application effective de la loi par les employeurs, en particulier au niveau salarial.

Depuis, le Parlement a adopté une révision très légère de la loi sur l’égalité. Le nouveau texte impose un autocontrôle des salaires aux entreprises de plus de 100 employés, alors que techniquement un contrôle dès 50 employés est recommandé. Ainsi, 99,1% des entreprises et 54 % des travailleurs et travailleuses échappent à cette nouvelle disposition. En outre, la loi révisée n’est assortie d’aucun mécanisme officiel de contrôle, ni d’aucune sanction en cas d’infraction.

La volonté d’agir des cantons est compréhensible et légitime et Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et des travailleuses, la partage pleinement. Elle regrette que le Conseil des Etats ait refusé l’initiative genevoise. Pour Valérie Borioli Sandoz, responsable de la politique de l’égalité, « cette décision signifie qu’il revient désormais aux syndicats de suivre l’application effective de la loi en développant leurs propres outils ».

Pour plus de détails :
Valérie Borioli Sandoz, Responsable Politique de l’égalité, 079 598 06 37

20 mars 2019, Valérie Borioli Sandoz, Responsable politique de l'égalité

Travail.Suisse salue les allocations de formation dès le début de la formation

Aujourd’hui, le Conseil national, en tant que premier conseil, a procédé à la révision partielle de la loi fédérale sur les allocations familiales et a approuvé deux importantes modifications pour mieux prendre en considération les réalités actuelles et combler les lacunes : désormais les allocations de formation, qui sont plus élevées, seront octroyées dès le moment où les jeunes commencent leur formation post-obligatoire et les mères au chômage pourront aussi toucher des allocations familiales. suite

Avec l’entrée plus précoce à l’école en raison d’HarmoS, les jeunes qui commencent leur formation post-obligatoire avant 16 ans sont plus nombreux. Ils n’avaient pas droit jusqu’ici aux allocations de formation. La modification décidée tient compte de cette évolution. Elle a comme origine une initiative parlementaire du conseiller national Stefan Müller-Altermatt, qui préside transfair, une organisation membre de Travail.Suisse. Travail.Suisse regrette cependant que la majorité ait refusé une augmentation de la limite d’âge rigide de l’allocation de formation. Cela aurait été nécessaire car les formations post-obligatoires peuvent en partie durer bien plus longtemps qu’autrefois ou sont mêmes complétées parfois par une deuxième formation. Il n’en demeure pas moins que l’on a corrigé une première anomalie et que l’on est parvenu à une amélioration de la situation pour les familles concernées. Il faut que le Conseil des Etats suive au moins les décisions prises par le Conseil national.

Travail.Suisse se réjouit aussi de la deuxième amélioration : les mères seules et au chômage auront désormais aussi droit aux allocations familiales pendant l’indemnité de maternité. Cela représente pour les personnes concernées une réelle amélioration dans une situation déjà difficile. Le conseiller national et président de Travail.Suisse, Adrian Wüthrich annonce déjà la couleur : « La discussion sur l’augmentation des montants minimaux des allocations familiales devra se faire à nouveau lors de la prochaine législature. Les allocations familiales sont le meilleur instrument pour soutenir les familles alors que les déductions fiscales pour enfants ne profitent qu’aux personnes ayant les meilleurs revenus. »

Pour d’autres informations :
Adrian Wüthrich, président et conseiller national, mobile : 079 287 04 93

19 mars 2019, Adrian Wüthrich, Président

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